2 septembre 2026
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Plutôt qu’une scission, c’est finalement pour un encadrement renforcé des activités publicitaires du groupe qu’opte la justice américaine. Le géant de la tech avait pourtant été reconnu coupable, en avril dernier, d’avoir instauré un monopole sur l’écosystème display open web en contrôlant l’ensemble des maillons de la chaîne : de son ad server DoubleClick, qui permet aux éditeurs de gérer leurs inventaires, à sa plateforme d’enchères AdX, en passant par Google Ads ou sa DSP DV360.
Ces solutions sont accusées d’autopréférence tout en devenant de plus en plus interdépendantes, renforçant la position dominante de Google qui restreint l’interopérabilité avec les solutions tierces. Un argument précisément exploité par l’entreprise pour sa défense, celle-ci arguant qu’une scission serait techniquement trop complexe à réaliser.
L’an passé, Google avait déjà évité la vente forcée de son navigateur Chrome, là encore dans le cadre d’une procédure antitrust.
Toutefois, le DOJ n’était pas la seule autorité à réclamer cette scission : il y a un an, Google était reconnu coupable d’abus de position dominante par la Commission européenne, qui lui a infligé une amende de 2,95 milliards d’euros.
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