22 octobre 2026
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Sur les 102 domaines de grands éditeurs américains étudiés par Axios, 46 % interdisent entièrement l’accès à ClaudeBot, le robot d’entraînement d’Anthropic, contre 38 % pour GPTBot, celui d’OpenAI. Axios relève qu’OpenAI a conclu des dizaines d’accords de licence avec des éditeurs, tandis qu’Anthropic n’en a annoncé aucun publiquement.
L’étude des fichiers robots.txt, qui indiquent aux robots les règles d’accès aux sites, révèle surtout une distinction selon les usages : plus de 40 % des domaines étudiés bloquent totalement les robots d’entraînement, contre seulement 25 % pour ceux dédiés à la recherche par IA. Des restrictions partielles s’appliquent respectivement à 31 % et 39 % des domaines.
Ces choix traduisent un arbitrage : permettre aux interfaces d’IA de trouver les contenus, sans pour autant les laisser alimenter l’entraînement des modèles. Ces consignes ne constituent toutefois pas une barrière technique et ne garantissent pas leur respect par les acteurs concernés.

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